Rendez-vous à Mouans-Sartoux

1 octobre 2019

Pour la deuxième année, nous serons au salon du livre de Mouans-Sartoux ! Vous pourrez nous retrouver dans l’espace Jeunesse, stand D149, du vendredi 04 au dimanche 06 octobre.

Eliott&Nestor

© Eliott & Nestor, Mélanie Rutten.

La biennale des illustrateurs de Moulins expose Fanette Mellier et Junko Nakamura

25 septembre 2019

Du 26 septembre au 06 octobre, la 5e Biennale des illustrateurs, à Moulins, expose onze illustrateurs, dont Fanette Mellier et Junko Nakamura.

Feuille

Fanette Mellier investira le cours Jean Jaurès, au cœur de la ville, et proposera une création originale autour de la lumière, une exposition à découvrir en déambulant.

 

 

Lune

Le travail de Junko Nakamura sera présenté à la médiathèque de Moulins, mêlant esquisses, illustrations définitives et livres.
« Dans sa mise en scène d’un monde poétique, la nature tient une large place, et invite à l’observation du temps qui passe et aux métamorphoses qu’il engendre. »

Les auteurs de MeMo mis à l’honneur à Villejuif !

18 septembre 2019

Samedi 21 septembre, la ville de Villejuif accueillera la deuxième édition du festival VIF ! Trente-six auteurs, illustrateurs et artistes seront présents, dont Gaya Wisniewki et Julia Woignier.

Mon bison

De 16 à 17h, Gaya Wisniewski animera un atelier d’initiation au fusain, inspiré par son Bison.
Médiathèque de Villejuif, à l’étage.
Sur réservation. 12 places, pour les enfants à partir de 6 ans.

 

LaClef_02

De 16h à 17h30, Julia Woignier jouera avec les possibilités du pop-up et chaque enfant créera son propre animal bondissant ! Médiathèque de Villejuif, au rez-de-chaussée.
Sur réservation. 15 places, pour les enfants à partir de 6 ans.

Plus d’informations auprès de la médiathèque de Villejuif, au 0145592559.

Surf, de Frédéric Boudet, sélectionné pour le prix Vendredi

9 septembre 2019

Le prix Vendredi vient de dévoiler la liste des dix romans en lice pour l’édition 2019, dont Surf, de Frédéric Boudet, fait partie. Résultats le 14 octobre !

« Pour les vacances, Adam rentre à Brest, dans cette ville si particulière qui ne lui a jamais offert qu’un horizon obstrué par l’immensité des grues et de lourdes absences. Adam a grandi avec sa mère. Son père les a quittés une nuit, et n’a jamais donné signe de vie. Adam a vécu avec ce morceau de vie inachevé, inexpliqué. Mais il a aujourd’hui en mains une lettre de la femme de son père, envoyée d’Arizona, qui lui annonce sa mort quelques mois plus tôt. Le pli contient des lettres que son père lui avait écrites, les seules qu’il n’a jamais eu le coeur de détruire. Autour d’Adam gravitent des personnages indispensables à sa quête de réponse: son ami Nathan (caché derrière le prénom de Jack), incandescent, insaisissable, désespérément juste, sorte de miroir des bouleversements de l’adolescent; Aeka, passionnée autant qu’allumée; et Katel, qui est pour Adam à la fois le mystère, la découverte, la rencontre dévorante. Ce récit puissant dresse un rapport au temps magistral, construit comme un roulis fait de multiples moments passés qui renvoient au présent dans lequel Adam prend en main ce que la vie lui donne. Une histoire en mouvements qui emprunte au surf cette danse des vagues et une attirance mystérieuse pour l’immensité, l’inconnu, la déferlante qui emporte tout et sur laquelle la vie nous apprend à glisser. » Librairie La Carline, Forcalquier.

Surf

Créé en 2017, le prix Vendredi récompense un roman de littérature adolescente, de création francophone. Pour cette troisième édition, 56 titres ont été proposés au jury, composé de Michel Abescat (Télérama), Raphaële Botte (Mon Quotidien ; Lire), Philippe-Jean Catinchi (Le Monde), Françoise Dargent (Le Figaro), Marie Desplechin (auteure), Sophie Van der Linden (auteure et critique littéraire) et Nathalie Riché (critique littéraire, Allonz’enfants). L’an passé, Milly Vodović, de Nastasia Rugani, également paru dans la collection Grande Polynie, dirigée par Chloé Mary, avait été distingué par une mention.

 

Surf
Frédéric Boudet
illustration de couverture de Brecht Evens.
Grande polynie.
Collection dirigée par Chloé Mary.
ean 9782352894216. 16 €
Impression en quadrichromie.
224 pages. 15 x 21 cm
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Août 2019.

 

Le livre du libraire : Gwendal, de Récréalivres

30 août 2019

En tant qu’éditeur, nous revendiquons l’existence d’un fonds MeMo, d’un catalogue d’auteurs dont les titres ont une longue vie, échappant au pilon et étant même réimprimés. Nous louons le soutien des libraires indépendants, qui n’hésitent pas à faire vivre ce fonds, et non pas uniquement les dernières parutions. Dans nos conversations, ils nous citent souvent leur livre MeMo préféré, celui qui les a marqués, qu’ils chérissent et qu’ils tiennent à avoir dans leur librairie, qu’importe la date de parution. Nous avons eu très envie de partager leurs mots avec le plus grand nombre, ce regard un peu différent du nôtre sur des œuvres que nous aimons profondément.

Gwendal Oulès, de la librairie mancelle Récréalivres nous parle de Me voici, de Friedrich Karl Waechter, paru en 2010.

Cela fait bientôt dix ans que je relis régulièrement Me Voici. J’ai eu de nombreuses occasions d’en parler et d’y réfléchir avec d’autres lecteurs et c’est justement dans ces confrontations que j’ai pu éprouver invariablement la qualité, la profondeur mais surtout la singularité de cet album. Je me souviens assez précisément de ma première lecture, de ma surprise face à un livre qui contrevenait à l’époque à un certains nombres d’à priori que je me faisais de la littérature jeunesse. Je dis souvent que la lecture de cet album peut-être ressentie comme une épreuve par l’adulte lecteur. J’entends par là « épreuve » dans ses deux acceptions et j’insisterais sur la première « ce qui permet de juger la valeur ». La valeur du lecteur donc. Je suis en effet convaincu aujourd’hui que la lecture de Me Voici a permis que je devienne un meilleur lecteur et un meilleur libraire. Il fait partie pour moi des albums fondateurs de ma pratique professionnelle et je suis toujours ravi d’observer les réactions qu’il suscite quand je le fait lire à un adulte : les questions, les indignations, les aveuglements plus ou moins volontaires, les réminiscences,… Mais au final le plus troublant, le plus émouvant c’est de voir comment un enfant est capable de s’emparer de l’histoire de ce petit chat rescapé de la noyade : le plus naturellement du monde. C’est en ce sens que Me Voici interroge notre idée de ce que devrait lire ou pas les enfants, et propose une réponse à la hauteur de la confiance que nous devrions mettre en eux. Car ils sont bien souvent de meilleurs lecteurs que nous ne le serons jamais.